UN NOUVEAU CONCEPT « Tout est possible dans l’assiette »

TOUT EST POSSIBLE DANS L’ASSIETTE…

Et déjà chacun a commencé à sa façon de renouer avec la nature… Simple, écolo, détoxifiante, spirituelle et responsable, la satiété se fait green, pleine de bon sens. Et c’est tant mieux… LE TREKKING DES LEGUMES, LA DETOX FRUCTIVORE, LES OASIS TONIFIANTES, TOUT UN PATRIMOINE GASTRONOMIQUE EN PLEINE REDÉCOUVERTE…

Cette aventure culinaire va nous faire côtoyer des gourmands, des diététiciens, des professeurs de yoga, des écologistes, d’autres approches holistiques et technologiques qui ont la liberté en poche et la joie au cœur. Bref, bien d’autres ouvertures que celles de la bouche, loin, très loin de nos estomacs, avec vues sur les mondes d’aujourd’hui.

Le »thon-monte » sculpture humoristique de Franck Sotelo.
AU DELÀ DES INTERDITS ALIMENTAIRES mis en pratique par les traditions animistes des peuples premiers, puis par les religions révélées chacune à son tour pour des raisons d’hygiène, de survie, d’harmonisation avec les forces chthoniennes ou célestes, c’est la pression des pouvoirs aux commandes de ces groupes ethniques, puis ensuite des états, qui a toujours tiré sous les nappes, les ficelles des tables mises soit pour les riches ou pour les pauvres. Et cahin-caha, chaque humain s’est plié aux us et coutumes du moment.
L’homme est pourtant un heureux veinard, parce qu’omnivore. Et c’est d’abord sa dentition qui va nous fournir quelques indices : avec 32 dents, dont 20 prémolaires pour broyer graines et céréales, 8 incisives coupantes et 4 canines pour déchirer la viande, les dents permettent à l’homme de s’adapter aux différents climats et bien sûr à tous les aliments. Il peut choisir son alimentation à travers l’éventail de la vie biologique, des animaux, en passant par les minéraux, les végétaux et les bactéries, tout en y ajoutant récemment cette fois, des aliments qu’il a lui-même synthétisés artificiellement. Quel embarras du choix, pour ne pas parler d’embarras gastrique !
 
Une vraie chaîne alchimiquement alimentaire !
Le monde à la petite cuillère !
Et puisqu’il faut manger que deviennent dans notre corps ces aliments que les hommes avaient tant de mal à trouver chaque jour ? Quelle alchimie règne donc en maître dans la chimie des casseroles ?
Selon ce que l’homme absorbe, il l’éliminera  de différentes façons et pour une bonne partie sous forme de gaz carbonique. la qualité de son sang dépendra aussi de ce qu’il aura ingéré.
Un verre de vin provençal de Vacqueyras ou une tasse de thym du mont Ventoux, une fesse d’ours fermentée du Kazakhstan ou un carré d’agneau corse grillé, un loukoum à a rose d’Ispahan, un morceau de camembert normand  ou un fromage de brebis d’Idiazabal en Navarre, font varier la qualité et le volume de son sang. Et de cette qualité de sang, dépendront les qualités des cellules ainsi irriguées et nourries. Le cerveau, puis tous les organes du corps et le système nerveux à son tour, influenceront notre psychisme et nos modes de comportements.
 « Il faut manger de tout, un peu ! » dit le bon sens populaire.
Mais manger quoi, au fait ? Lorsqu’un plat semble délicieux pour nos papilles, il n’est pas forcément bon pour notre organisme.
Par exemple, pour réaliser le vrai et si goûteux jambon de Parme, il faut des vieux cochons bien gras, ce qui implique que leurs graisses soient saturées et bien peu équilibrées pour nous garder en bonne santé.
Si l’on considère l’horrible poulet industriel, lui par contre il est très jeune, riche en eau et non en graisse. Il devrait être tout à fait recommandable pour notre équilibre physiologique, enfin presque, nonobstant sa fadeur qui ruine notre palais et le nombre de manipulations  techniques et dites scientifiques, qui aboutissent à un poulet, dont on ne reconnait que le nom sur l’étiquette !

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