Grotte antique réutilisée au fil du temps, à Baumes de Venise, Vaucluse, France (ph.E.G.)
Grotte antique réutilisée au fil du temps, à Baumes de Venise, Vaucluse, France (ph.E.G.)

Les graines sauvages qu’a semée Dame Nature sur les chemins des hommes, restent toujours la manne indispensable, qui comble partiellement encore aujourd’hui, la grande faim inégalitaire des populations de notre globe.         L’alimentation par ses valeurs psychoaffectives et sociologiques, est un élément majeur de la chaîne culturelle qui relie nos ancêtres à nos descendants. La cuisine des simples et autres produits sauvages, a toujours existé et bien avant la conquête du feu et de l’agriculture. Alimenter notre corps est compris comme un acte sacré, indispensable pour que la vie se perpétue. C’est même au-delà, un art sacré transmis oralement par les mythes et les légendes, puis s’inscrivant en règle, lois et obligations dans les textes des livres révélés de l’Ancien Testament, la Bible, le Coran ou les Védas et jusque dans notre code ADN, qui fait d’office, mémoire et mutations.

Chaque utilisateur d’ordinateur, et nous sommes des millions ! s’aperçoit rapidement qu’au fur et à mesure de son utilisation, la vitesse du processeur ralenti de plus en plus, et au bout de quelque temps, il ne reste plus qu’à acheter un autre ordinateur plus moderne et donc plus rapide. Ben voyons !… Alors que se passe-t-il vraiment dans ces ordinateurs ? Est-ce une obsolescence programmée ? Hé bien non, pas du tout… Et là, c’est une idée géniale du programmateur ou du fabricant : Il n’y a aucune horloge ou diode ou autre composant électronique qui provoque le ralentissement. Non. C‘est celui qui travaille sur son propre ordinateur, qui induit le ralentissement ! Et plus il se sert de son ordinateur, plus la vitesse va ralentir, et ce, dès l’allumage ! Le seul responsable, c’est l’utilisateur !Qui a pu penser à ça ? Car on ne peut pas annuler ce fait, pas définitivement en tous cas. Donc : voici deux moyens de reprogrammer la véritable vitesse de son ordinateur, du moins pour quelque temps, après il faudra recommencer. Voici déjà la solution pour les MAC  (photo E.G.) :

Un collectif de citoyens de Bedoin, petit village situé tout contre le mont Ventoux et Bélézi et où passe régulièrement le Tour de France cycliste, vient d’être choisi pour y installer un projet immobilier faramineux, incluant : hôtel 100 chambres, galeries marchandes, vélodrome couvert de 250 mètres pour 2 000 personnes, parking 800 places, cinéma, trois musées, espaces pour start-up et autres resto et brasserie. A part l’hôtel, tout le complexe serait enterré et végétalisé sur le terrain, près de la chapelle du Moustier, un site antique (photos E.G.)            

 

 

 

 

Chacun s’est bien rendu compte que de nombreux pays, tout comme de simples villes, s’enlisent sous le poids de dettes faramineuses. Les pays concernés, consacrent des sommes d’argent de plus en plus anormales, pour honorer le remboursement de leurs dettes, au détriment de leurs citoyens, dès lors, de plus en plus appauvris. A qui profite donc ces « dettes » d’états, de villes et même celles individuelles de citoyens ?

Le port commercial de Marseille. Photo E.G.

Quel est le système mis en place et par qui ? … Les banques accordent des prêts aux compagnies d’ingénierie et de construction, pour leur permettre de créer et de développer des infrastructures dans les pays et les villes qui en manquent (centrales électriques, autoroutes, ports, aéroports et autres zones industrielles… ). Au départ, et selon John Perkins, qui fut comme il se nomme lui-même, l’un de ces assassins financiers : « Ce sont des professionnels rusés et grassement payés, qui font du sabotage économique, en s’occupant de convaincre certains pays ou villes, stratégiquement importantes. Leurs armes principales : les rapports financiers frauduleux, les élections truquées, les pots de vin,

Ils étaient plus de 500 citoyens venus de France et bien sûr de Carpentras… Pour soutenir Nicole Briend, qui comparaissait ce 6 février 2018, pour avoir réquisitionné une chaise dans les locaux de la BNP : »Tout le monde doit être traité de façon juste. Si j’ai bravé la légalité, c’est parce qu’elle n’est pas juste ! » précise Nicole. Elle avait participé aux actions des « Faucheurs de chaises » organisées par Attac, pour dénoncer l’évasion fiscale des banques. En fait, il y eut en tout 196 chaises de réquisitionnées, qui furent ensuite rendues sur Paris et déposées devant le Palais, lors du procès Cahuzac.