Ils étaient plus de 500 citoyens venus de France et bien sûr de Carpentras… Pour soutenir Nicole Briend, qui comparaissait ce 6 février 2018, pour avoir réquisitionné une chaise dans les locaux de la BNP : »Tout le monde doit être traité de façon juste. Si j’ai bravé la légalité, c’est parce qu’elle n’est pas juste ! » précise Nicole. Elle avait participé aux actions des « Faucheurs de chaises » organisées par Attac, pour dénoncer l’évasion fiscale des banques. En fait, il y eut en tout 196 chaises de réquisitionnées, qui furent ensuite rendues sur Paris et déposées devant le Palais, lors du procès Cahuzac.

Evidemment ce sont d’abord les industriels qui les ont utilisés, dans les aliments, vêtements, médicaments, cosmétiques et autres matériaux…

Qui se cache ?
Qui se cache ?

 

Ils ont une norme ISO TS/27687 qui les défini comme étant dans une échelle si minuscule, que leurs propriétés sont radicalement différentes de tous les objets à échelle humaine. D’où différentes toxicités qui touchent la santé humaine en profondeur.

On sait de l’aspartame, cette petite sucrette apparemment anodine, qu’il est classé comme : excitotoxine, à cause de !’un de ses acides aminés, l’acide L-aspartique. Tout comme d’ailleurs son compère le glutamate, qui arrose généreusement la restauration chinoise et vietnamienne à nos dépends. Et pourtant l’aspartame revient sous le nom d’AminoSweet… Comme dans bon nombre de produits Light (lire en tout petit-petit-petit son nom sur l’étiquette).

L’amarante fleurie bien et en plus elle a de profondes racines.

Mais oui ! L’Amarante est une sacrée marrante… Car elle résiste au Roundup de Monsanto !!!

Cette belle plante fleurie était déjà une plante sacrée chez les Aztèques, dont ils se nourrissaient sans modération. Les graines très protéinées, se préparent en farine, ou grillées en pop-corn. Quant aux feuilles pleines de vitamine C, elles se dégustent en salade ou cuites.   Et aujourd’hui, voilà que des agriculteurs américains se sont rendu compte, que l’amarante proliférait avec joie dans leurs champs pourtant bien contrôlés par les pesticides de Monsanto.